Lexique

Blockchain et Cryptomonnaies : les définitions à connaître

Tous | # A B C D E F G H I J K L M N O P Q R S T U V W X Y Z
Il y a 15 noms dans ce répertoire commençant par la lettre P.
PIP
Le pip est une unité de mesure que l’on utilise sur le marché du Forex, mais qui peut également s’utiliser en cryptomonnaie, notamment pour les CFD. Un pip définit le changement de valeur entre deux devises et représente le plus petit mouvement qu’une devise peut faire. En trading ou en investissement, on utilise le pip pour calculer le spread (l’écart) entre le cours d’achat et le cours de vente d’une paire de devises, placer un Stop Loss ou un Take Profit.

PIHR
Une PIHR, plateforme d’investissement à haut rendement, HYIP ou high yield investment platform en anglais, est un type d’investissement frauduleux de type pyramide de Ponzi qui a connu une nouvelle jeunesse avec les cryptomonnaies et a fait beaucoup de vicitimes fin 2017 avec l’envolée du cours des cryptomonnaies, la plus emblématique d’entre elles ayant été Bitconnect.

Pump
Un pump est une hausse brutale et soutenue du cours d’un actif. Le contraire du pump est le dump. Un pump reste un mouvement assez violent sur un marché, et génère souvent d’autres mécanismes par effet boule de neige.

Plasma
Le projet Plasma est mené conjointement par Joseph Poon et Vitalik Buterin et vise à améliorer la scalabilité et la rapidité d’Ethereum. Le projet Plasma est assimilable à ce qu’apporte le Lightning Network à Bitcoin et consiste à proposer une surcouche à la blockchain Ethereum afin d’alléger le réseau. Le projet prévoit que toutes les données des transactions soient agrégées sur la blockchain Plasma, qui communiquera avec la blockchain Ethereum pour valider les blocs en toute sécurité. Le but de Plasma est de permettre à Ethereum de supporter plusieurs milliers voire centaines de milliers de transactions par secondes (contre 20 transactions par secondes aujourd’hui).

Poloniex
Comme Bittrex et Binance, Poloniex est un exchange majeur spécialisé dans les altcoins et n’acceptant pas les monnaies fiat.

Panic sell
Le « panic sell » (vente panique) consiste à vendre une cryptomonnaie dans l’urgence par peur que le cours ne s’effondre. Cela se produit souvent sur le marché des cryptomonnaies dès qu’une mauvaise nouvelle est annoncée, ou que la chute d’un cours s’accélère brutalement. Les traders les plus expérimentés et les mieux formés ne cèdent pas au panic sell et parviennent à maintenir une bonne gestion du risque pour éviter les décisions précipitées et non réfléchies.

Paper wallet
Un paper wallet est un portefeuille physique permettant d’imprimer sa clé privée sur papier afin de la conserver en lieu sûr (le mieux étant un coffre fort) et de ne s’en servir qu’au moment voulu. Le paper wallet est un cold storage, ou « stockage à froid », qui est idéal pour sécuriser ses avoirs sur le long terme (plusieurs mois, voire plusieurs années). Il est en revanche très peu pratique si vous souhaitez régulièrement vous connecter à votre wallet pour envoyer des fonds. Le paper wallet n’est par exemple pas adapté si vous souhaitez mener des activités de trading avec les fonds qu’il contient.

Peer to peer
Un réseau peer to peer, de pair à pair en français, est un réseau sans organe ou serveur central, où chaque ordinateur peut jouer le rôle de client ou de serveur, c’est-à-dire qu’il peut proposer tous les services d’un serveur central, à savoir le stockage et le traitement de données, l’attribution de tâches, la communication d’informations et de données, et être lui même client du réseau, c’est-à-dire émettre des requêtes.Un système peer to peer n’est pas forcément décentralisé, mais il l’est pour presque toutes les cryptomonnaies. Il permet, par exemple, de mettre en place un partage de fichiers comme dans le cas de Bittorrent, ou un calcul distribué comme dans le cas des cryptomonnaies. Il donne aussi un avantage conséquent en terme de sécurité, car les fonctions et données primordiales du réseau ne sont pas concentrées sur un serveur central, mais réparties sur tous les nœuds du réseau, si bien que seule l’interruption d’Internet pourrait rendre le réseau inopérant.

Point d’entrée
Lorsque l’on fait référence au point d’entrée sans plus de précision, on fait en réalité référence au point d’entrée dans une prise de position de trading. La prise de position peut être longue ou courte, mais dans tous les cas, son point d’entrée sera déterminant sur la réussite du trade. Un mauvais point d’entrée peut rendre la sortie très difficile. Savoir fixer son point d’entrée est donc déterminant pour mener une stratégie de trading efficace et viable sur le long terme.

Point de sortie
Le point de sortie désigne le moment où un trader clôt sa position. La sortie peut donc se solder sur un gain une perte en fonction du point d’entrée. Le point de sortie est plus difficile à déterminer que le point d’entrée pour beaucoup de traders. Cela est encore plus vrai sur le marché des cryptomonnaies, qui est très difficilement prévisible. Définir son point de sortie exige donc d’avoir un plan de trading et de gestion du risque, et de toujours croiser son analyse fondamentale avec son analyse technique sans laisser ses émotions prendre le dessus.

Practical Byzantine Fault Tolerance
L’objectif des protocoles Byzantine Fault Tolerance (BFT) est de permettre à un réseau distribué d’atteindre un consensus suffisant malgré la présence de noeuds malicieux ou défectueux dans le système. Ces noeuds pourraient en effet communiquer des informations incorrectes au reste du réseau et mettre en péril sa pérennité. Le but d’un BFT est de protéger le réseau contre ces failles byzantines (« Byzantine Failures ») en réduisant leur influence.L’algorithme Practical Byzantine Fault Tolerance (pBFT), introduit en 1999 par Miguel Castro et Barbara Liskov, fait partie des différents protocoles BFT et est aujourd’hui l’un des plus populaires. Celui-ci a l’avantage de pouvoir effectuer des dizaines de milliers de transactions par secondes et maintient la sécurité du réseau tant que moins d’un tiers de ses noeuds sont malicieux. L’algorithme pBFT est tout à fait adapté aux blockchains privées et est notamment utilisé par Hyperledger.

Proof of Stake
Le Proof of stake, preuve d’enjeu en français, est un des mécanismes de consensus blockchain les plus répandus. L’idée de cet algorithme est d’attribuer la détermination du consensus par l’ajout de blocs à la blockchain à des nœuds appelés masternodes qui détiennent un certain montant des coins de la blockchain en question. Ce montant est systématiquement clairement indiqué par l’émetteur de la cryptomonnaie.

Proof of Work
La Proof of work, preuve de travail en français, est un des deux grands algorithmes de consensus pour blockchain. C’est aussi le plus ancien, puisque Bitcoin se base sur ce protocole de consensus. Dans une blockchain publique, un algorithme de consensus sert à désigner le bloc qui est ajouté à la blockchain à un instant T et donc la “vérité” de cette blockchain. Créer des blocs de transactions est facile pour un ordinateur connecté au réseau. Il faut donc un procédé permettant de déterminer pour chaque bloc un seul et unique participant l’ajoutera à la chaîne, car celle-ci doit être unique.L’idée de la Proof of work est d’exiger des mineurs d’effectuer un certain travail, à savoir résoudre un problème mathématique très difficile dont la solution ne pourra être trouvée que par hasard, pour leur permettre d’ajouter leur bloc à la chaîne et ainsi de déterminer le consensus à un instant T. Ils pourront alors toucher une rémunération (12,5 bitcoins par bloc pour le cas actuel de Bitcoin).Le problème majeur du Proof of work est qu’il engendre une dépense énergétique phénoménale car les mineurs se livrent à une course à la puissance pour être capables de résoudre les premiers ce problème mathématique et empocher ainsi les récompenses. Il favorise par ailleurs les mineurs ayant le plus de moyens pour investir dans du matériel informatique et de l’électricité.

Psychologie des foules
La psychologie des foules fait référence aux comportements de masse que l’on peut observer dans telle ou telle situation. En trading, il est essentiel de cerner la psychologie des foules et de l’anticiper pour construire une stratégie gagnante. Le comportement et les actions de la foule en tant qu’entité sont fortement influencés par la perte de responsabilité des individus. Le rôle du trader est de conserver sa responsabilité et de se positionner en tant que spectateur de la foule pour adapter ses positions en fonction de ses comportements.

Public address/Private key
Le couple public/private key est fondamental en cryptographie asymétrique et se matérialise chez les cryptomonnaies sous la forme de public address/private key (adresse publique/clé privée en français). La public address est comme un IBAN: elle sert à recevoir des coins et est propre à une cryptomonnaie donnée. On peut la diffuser au monde entier car il est théoriquement impossible de déterminer sa private key. La private key nous donne le contrôle d’une public address et donc des fonds qui y sont rattachés. Il est très facile de générer des public addresses à partir de private keys, mais l’inverse est impossible: c’est le principe de la cryptographie asymétrique.

    Toute l’actualité des cryptomonnaies, analyses, vidéos et guides.

    Copyright © 2017-2021 8Decimals - Tous droits réservés.

    PARTAGER