Wrench attacks : des solutions existent pour se protéger
Relai de communiqué de presse. Les wrench attacks, ou « attaques à la clé », désignent ces agressions physiques où des criminels usent de violence, d’intimidation ou de séquestration pour contraindre des détenteurs de cryptos à leur livrer leurs jetons. Longtemps perçu comme un risque marginal, ce phénomène s’est petit à petit amplifié jusqu’à devenir une menace structurelle. Face à ce fléau, des solutions existent. Encore faut-il les connaître et les mettre en place avant d’en avoir besoin.
- Les wrench attacks ont connu une inquiétante augmentation, transformant une menace auparavant marginale en un fléau structurel.
- La France a tristement battu des records européens avec un nombre alarmant d’agressions liées aux cryptos recensées.
Les données en France : un triste record européen
Les chiffres sont sans appel. En 2025, CertiK a recensé 72 wrench attacks dans le monde, soit une hausse de 75 % par rapport à l’année précédente. Au total, plus de 40,9 millions de dollars ont été volé. L’Europe concentrait alors environ 40 % des incidents mondiaux, et la France arrivait déjà en tête avec 19 attaques (dont celle du cofondateur de Ledger, David Balland, et de sa compagne), loin devant les États-Unis (8).
Depuis, la tendance s’accélère : sur les quatre premiers mois de 2026, CertiK comptait déjà 24 attaques en France, soit près de 70 % des 34 recensées dans le monde. Au premier semestre, le pays en totalisait 33 sur 52.
Heureusement les autorités françaises ont fini par réagir. En avril 2026, le parquet national anticriminalité organisée (Pnaco) faisait état de 135 enlèvements ou séquestrations liés aux cryptos recensés depuis 2023, ayant donnés lieu à 88 mises en examen.
Pourtant, ces mesures ne suffisent pas à enrayer la vague. Si certaines victimes se sont exposées volontairement sur les réseaux sociaux, d’autres n’avaient rien fait pour attirer l’attention. Elles ont souvent été ciblées à la suite de fuites de données, de plus en plus nombreuses. À l’heure où l’IA aide les pirates à trouver des failles, où l’État se montre toujours plus intrusif avec l’obligation de tout déclarer et où les fonctionnaires chargés de sécurité ont souvent un train de retard, rien ne laisse penser que la situation va s’inverser de sitôt.

Les solutions pour se protéger
Face à une menace de plus en plus présente qui contourne la cybersécurité traditionnelle, il est essentiel de mettre en place de bonnes pratiques pour réduire votre exposition. En voici quelques-unes, à la portée de tous :
- Adoptez une hygiène numérique. N’affichez pas votre richesse sur les réseaux sociaux ou dans des forums publics. La discrétion est votre première armure.
- Utilisez des leurres et la séparation géographique. Préparez un ou des « panic wallet » (portefeuille leurre), contenant une somme modique, à remettre en cas de contrainte. Conservez vos phrases de récupération (seed phrases) dans des lieux géographiquement séparés, et non sur vous ou à votre domicile.
- Optez pour la multisignature. Même sous la contrainte, vous ne pouvez pas vider seul l’intégralité de vos actifs, ce qui décourage les attaquants pressés. Certaines plateformes permettent aussi de bloquer vos fonds dans la durée (impossible, par exemple, de retirer sans un préavis de 2 semaines).
Kronobi, une solution professionnelle pour vous aider

Se protéger soi-même reste essentiel. Mais face à des réseaux criminels de mieux en mieux structurés, l’accompagnement d’un professionnel peut devenir indispensable.
C’est ce que propose Kronobi, un service haut de gamme de protection sur mesure. En cas de contrainte, vous déclenchez une alerte silencieuse depuis un wallet leurre. Vos proches reçoivent votre position en temps réel et peuvent prévenir la police. D’autres options sont aussi proposées aux membres. Vous pourrez par exemple faire surveiller vos adresses afin qu’une alerte soit envoyée automatiquement dès que vos fonds bougent, ou être orienté vers des sociétés de protection rapprochée.
Dans tous les cas, la meilleure protection reste celle que l’on met en place avant l’attaque, pas celle que l’on improvise sous la contrainte. Quelles que soient les solutions que vous envisagez, l’essentiel est d’agir avant d’en avoir besoin. Une fois l’agression déclenchée, il ne reste souvent plus qu’à subir…