Un pirate informatique plaide coupable pour le vol de 365 000 $ en Bitcoin aux criminels du Darknet.

Le pirate informatique Michael Richo, arrêté le 5 octobre 2016, a avoué avoir volé un total de 365 000 $ en Bitcoin sur des marchés du darknet.

Pour ce crime, il pourrait se voir infliger une peine de 30 ans d’emprisonnement.

Richo a créé plusieurs sites de phishing (hameçonnage) afin d’obtenir un accès aux comptes des victimes.

Les sites de phishing sont utilisés pour duper des utilisateurs avec de faux sites ressemblant aux originaux, afin d’obtenir des informations sensibles comme des mots de passe. En général, les utilisateurs du darknet sont très au courant de ce genre de techniques, mais Richo a tout de même réussi à les duper. Il a pu tromper de nombreux utilisateurs en postant de faux liens sur les forums et marchés en ligne.

Une fois que Richo obtenait les identifiants pour se connecter à un compte, il en profitait pour voler les crypto-monnaies s’y trouvant.

Tous les fonds volés sont supposés appartenir aux criminels du darknet, qui pourraient s’en être servis pour des activités illégales.

Richo a ensuite déposé les bitcoins volés sur son compte LocalBitcoins. Il a également conduit des virements bancaires vers son compte en banque américain et a également utilisé des cartes de paiement prépayées.

Après 3 ans de surveillance pour compléter le dossier contre Richo, des agents du FBI l’ont finalement arrêté en 2014.

Pendant l’examen de ses ordinateurs, les agents ont découvert plus de 10 000 références de connexion volées. Ils ont aussi constaté que les sites de phishing créés par Richo étaient réalisés très méticuleusement et d’une façon très professionnelle, ce qui lui a permis de duper même les utilisateurs les plus expérimentés du darknet.

La cour doit se prononcer sur cette affaire le 28 septembre 2017.

Source : Cointelegraph

Romain

Cofondateur du Journal du Coin et crypto-addict depuis de nombreuses années. J'aime partager ma passion et aider les nouveaux arrivants à évoluer dans cet univers.