Japan_exchange_KYC-1

BitFlyer renforce sa politique KYC

Bitflyer est une place de marché peu connu mais réputé. En témoigne les 2 millions d’utilisateurs, ou encore l’accueil chaleureux du ministre des finances Luxembourgeois. BitFlyer a annoncé jeudi qu’il renforcerait son processus de KYC suite à l’entrée en vigueur le 1er avril du “Payment Services Act“.

Le Payment Services Act durcit les normes KYC

La société a annoncé, qu’à partir du 26 avril les nouvelles règles seront mise en place. Les utilisateurs s’inscrivant en ligne ne pourront pas envoyer de crypto-actifs ou retirer des yens tant que leur identité et leur adresse n’auront pas été confirmées, par la réception d’une lettre postale de l’exchange.

De même, le paiement de marchandises en bitcoins sur BitFlyer sera également désactivé jusqu’à ce que les utilisateurs aient reçu une lettre confirmant qu’ils ont passé avec succès le processus de vérification.

Par ailleurs, les exchanges devront tenir un registre des transactions et aviser les autorités lorsqu’une transaction suspecte est reconnue.

Mise en œuvre générale des normes KYC

La loi sur les services de paiement fait depuis longtemps l’objet de discussions au Japon. Toutefois, la date de son entrée en vigueur n’avait pas été fixée auparavant. Cependant, la FSA japonaise a finalement annoncé que cette loi entrerait en vigueur le 1er avril.

Les principaux exchanges du pays répondent maintenant à cette loi. Les exchanges Coincheck et Zaif ont affiché sur leurs sites Web un nouvel ensemble de règles concernant le KYC . Coincheck et Zaif sont respectivement les troisième et quatrième exchanges les plus importants du Japon.

La FSA a rappelé BitFlyer à l’ordre, car elle considère que l’exchange fait une application trop souple des normes de KYC. Bien qu’elle nie avoir fait preuve de négligence, l’exchange a déclaré qu’il coopérererait avec la FSA pour renforcer ses mesures existantes de lutte contre le blanchiment d’argent.

Pas plus tard qu’hier, la FSA a imposé une pénalité administrative qui ordonnait à l’exchange japonais Blue Dream de suspendre ses activités jusqu’au 10 juin. La FSA a déclaré que l’entreprise avait violé les mesures de protection des clients en sollicitant des investisseurs pour son propre token, le BD Coin, tout en ne dévoilant pas aux investisseurs la façon dont le prix du token est déterminé.

Sources : Coindesk ; NewsBitcoin || images from Shutterstock.com

Restez connecté à l'actualité
Qui d'autre veut recevoir un résumé de l'actualité des dernières 24h chaque matin ?
PARTAGER
Juriste spécialisé en droit des affaires, je suis passionné par les cryptomonnaies depuis leur apparition sur le Deepweb. Fervent supporter du Bitcoin, je suis convaincu que les devises numériques joueront un rôle déterminant dans l'avenir de nos sociétés. Je m'intéresse tout particulièrement aux aspects financiers et législatifs des cryptomonnaies.

3 Commentaires

  1. […] Powell apparaît amer quant à ses concurrents japonais, mais loue le marché qu’il estime “très compétitif”. De fait, il considère que le VC Act constitue un exemple d’une législation équilibrée. De même, il reconnaît les efforts et le travail mis en œuvre par la FSA – Financial Services Authority – pour arriver à cette réglementation. Le VC Act n’est pas parfait, mais reste un bon exemple de la marche suivre pour créer un marché crypto compétitif et fonctionnel. Tellement compétitif que Kraken n’a pas réussi a s’y implanter durablement, voyant ça part de marché réduire inexorablement au profit de Bitflyer. […]

LAISSER UN COMMENTAIRE

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.En publiant un commentaire, vous acceptez notre politique de confidentialité.

S'il vous plaît entrez votre commentaire!
Veuillez entrer votre nom ici

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.