Loi Mica : après Bitcoin, l’Europe veut interdire les stablecoins

Je fais semblant d’avoir tout compris – Et comme Christine, l’UE, et son projet de loi Mica, continuent de s’enfoncer dans des projets de loi sur des technologies qu’ils ne maîtrisent pas.

Mica, la loi qui fait pleurer la cryptosphère

Pour les nôtres, ça serait plutôt à cause des politiques qui nous gouvernent.

La guerre actuelle est digne du combat internet versus minitel que nous avons connu dans les années 90. Quand une technologie émergente arrive sur le sol américain, de manière générale les USA laissent la chose s’installer, et une fois qu’ils ont compris à quoi ça sert, pourquoi et comment, ils installent une régulation.

En Europe, le vieux continent qui n’a jamais aussi bien porté son nom, on préfère interdire. Sans comprendre pourquoi ça marche bien ailleurs, on s’en fiche. C’est mal la technologie. Mais, dans le même temps, on veut créer un metaverse européen. Sans même comprendre ce que ça peut vouloir dire d’ailleurs, mais comment ne pas comprendre que ce que l’on fait (ou dit) est un réel problème en politique ?

C’est pourquoi le projet de loi Mica, tant décrié par les utilisateurs du Web 3 de manière générale, et des cryptomonnaies en particulier, refait surface avec des propositions toujours pire que les précédentes.

La dernière bonne idée en date serait d’interdire purement et simplement l’utilisation des stablecoins. Pas toutes, justes celles qui ne seraient pas adossées à l’Euro, ou à une monnaie d’un État membre de l’UE. Oui, donc toutes en fait.

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Christine and the stable-couine

Le but caché (enfin, pas tant que ça) serait de forcer à l’utilisation de la fameuse monnaie numérique européenne, sur laquelle les états auront tout contrôle. Autrement dit, on pourra exactement savoir ce que vous faites, quand vous le faites et pour quel montant. La Banque centrale européenne et sa présidente Christine Lagarde se frottent certainement déjà les mains.

Christine Lagarde

Les groupes Blockchain for Europe et la Digital Euro Association ont déjà envoyé une lettre au conseil de l’Union européenne, pour expliquer comment cette nouvelle idée ne ferait qu’enfoncer un peu plus l’Europe dans la bêtise.

Interdire les plus grands stablecoins actuels, tel que l’USDT, l’USDC, le BUSD et tous les autres aurait, d’après ces associations, un impact extrêmement négatif.

Restreindre leur utilisation dans la zone euro entraînerait un blocage des marchés de la cryptographie ici, avec des effets potentiellement déstabilisateurs et une sortie majeure des activités de cryptographie en dehors de l’UE.

Au lieu d’aider l’Europe à prendre le virage de la monnaie numérique, cette nouvelle idée farfelue aurait pour résultat de « freiner l’innovation dans l’UE ». À l’heure où les nouvelles GAFAM (lesquelles sont européennes déjà ?) s’installent, nous sommes bien partis pour aider les USA à devenir une fois de plus les leaders des domaines techniques.

Pendant que l’Europe tente de désinventer la poudre à canon, bien consciente que l’ordre ancien qu’elle incarne pourrait bien en être la première victime, prenez conscience de l’importance de ne pas rester en dehors de la révolution Bitcoin. Commencez à accumuler et trader vos premiers BTC et ETH en vous inscrivant sur la plateforme de référence FTX. De plus, vous bénéficiez d’une réduction à vie sur vos frais de trading (lien commercial, voir conditions sur site officiel).

Alain

Passionné d’informatique depuis toujours, je suis tombé dans la marmite crypto en 2019 et n’en suis pas ressorti depuis ! J’aime transmettre, former et vulgariser pour que chacun puisse se lancer et avancer dans cet écosystème vaste et passionnant.

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