Parce que c’est notre Meta-projet ! Quand le gouvernement veut comprendre le metaverse

Le metaverse n’en finit pas de passionner. Cette chronique va vous le démontrer. Au fil des semaines, nous avons pu comprendre l’impact de la notion d’un monde parallèle, pendant de notre réalité, sur les GAFAM et autres grands acteurs de la finance traditionnelle. Gagnant progressivement du terrain, la notion de métavers est maintenant prise d’assaut : c’est désormais un enjeu politique. Certains États comme la Corée du Sud, la Chine, ou bien les Émirats arabes unis ont même créé l’impulsion et investissent dans des métavers publics. Le Président de la République française Emmanuel Macron ayant même, quant à lui, déjà évoqué l’idée d’un metaverse européen.

Les esprits parfois étroits de nos dirigeants et hauts fonctionnaires auraient-ils des envies de liberté et d’expansion ? C’est ce que confirme la mission exploratoire publiée récemment sur le site du ministère de l’Économie. Trois savants ont alors eu pour mission de se pencher sur la notion de métavers afin d’en dessiner les axes principaux d’une stratégie publique.

Ce rapport de 116 pages décrit au final un métavers intéressant, attrayant et, de fait, représentant une réelle opportunité pour notre économie. Il n’en demeure pas moins que le métavers à de nombreux ennemis. Les pires seraient, d’après la mission : la décentralisation, les cryptomonnaies, et celle dont il ne faut pas prononcer le nom : « la chaîne de bloc ».

Derrière ces sarcasmes, il conviendra de saluer tout de même les efforts déployés par la mission exploratoire pour considérer le web 3, la blockchain et les cryptomonnaies de manière entière et renseignée pour réussir son raisonnement. Toutefois, malgré des considérations pertinentes, la mission tend surtout à proposer des stratégies servant les intérêts de l’État plus que celui de notre bel écosystème.

Une mission exploratoire sur le metaverse

Votre mission si vous l’acceptez : définir le metaverse

Rendons à César ce qui appartient à César : la mission est composée de Camille François (chercheuse à la Colombia University), Adrien Brasdevant (avocat au Barreau de Paris) et Remi Ronfard (chercheur à l’INRA). Ils ont pour mission de mener une « Mission exploratoire sur les métavers » commandée par :

  • Bruno Le Maire, ministre de l’Économie, des Finances et de la relance ;
  • Roselyn Bachelot, ministre de la Culture ;
  • Cédric 0, secrétaire d’État chargé de la transition numérique.

Les trois représentants de l’État aux commandes font le constat d’un secteur du métavers en pleine croissance, ils demandent dans ce sens d’être informés sur les problématiques soulevées par le développement de ce secteur :

« (…) c’est dans ce contexte que nous souhaitons vous confier la mission de nous éclairer sur les grands enjeux économiques, sociétaux et culturels que soulève le développement des métavers ».

Spoiler : ils n’ont pas eu 4 h. En effet, la mission a été commandée le 14 février 2022 pour être publiée au mois d’octobre 2022.

Ainsi, le travail de nos trois chercheurs tend à « présenter les enjeux du métavers pour la France » et d’en développer les risques et les opportunités. Clarifier la définition du métavers, déterminer les différents rôles et acteurs participant à la « chaîne de valeur des métavers » sont alors autant d’axes de réflexion qui déterminent une « stratégie métaversique » (sic).

La mission se fixe ainsi l’objectif de décrire un horizon commun de développement du métavers dans l’intérêt de l’État. Dans cet état des lieux nous garantissant une « bataille de perspective » la blockchain, ou plutôt les chaînes de blocs, sont d’emblée présentes dans le propos de la mission exploratoire.

La blockchain, un secteur considéré ?

En déterminant une typologie des métavers existants, sont considérés dès le début du propos ceux utilisant la technologie de la blockchain. Le ton employé pour les nommer est certes parfois teinté de sous-entendus, de suggestions et de conditionnels. Cependant, la blockchain, les cryptomonnaies, et les NFT font partie intégrante de la réflexion de la mission. Ils sont au cœur de leur propos.

Toutefois, dès le début de son propos également, que ce soit les casques virtuels, les avatars, ou bien encore les échanges avec des « technologies distribuées » : ces derniers sont vus comme secondaires. Certaines caractéristiques paraissant elles essentielles :

  • La création d’un monde virtuel ;
  • des graphismes intégrant une notion 3D ;
  • une expérience et une interaction en temps réel ;
  • une immersion partagée.

Cette distinction entre ce qui est essentiel et non essentiel pour le métavers – ça nous rappelle quelque chose – trouve alors sa conclusion :

« Ainsi, pour nous, métavers et blockchain (tout comme métavers et web 3) ne sont en rien consubstantiels, mais certains métavers pourraient reposer sur des techniques de registres distribués. »

10 Meta-propositions pour le gouvernement

Rapidement, la mission émet 10 propositions visant à installer une stratégie métavers. Elles ne sont que la partie visible de son propos :

  • 1 – « Se saisir de l’opportunité des Jeux Olympiques » pour rassembler l’écosystème français autour de « projets concrets » ;
  • 2- « Réinvestir les instances de négociations des standards techniques », c’est-à-dire, travailler sur l’interopérabilité des métavers ;
  • 3- « Amener la puissance publique à faire émerger les services connus et essentiels » afin d’encourager l’interopérabilité des métavers ;
  • 4- « Développer une analyse rigoureuse des différentes chaînes de valeur du métavers »
  • 5- Mettre en place des commandes publiques qui tendent à établir une souveraineté culturelle et technologique de la France dans le métavers ;
  • 6- Lancer le travail d’adaptation de la régulation au métavers ;
  • 7 – Investir dans des outils d’analyse pour détecter les infractions ;
  • 8 – Investir dans des recherches interdisciplinaires ;
  • 9 – « Créer un institut de recherche sur le modèle de l’IRCAM » dans le but de mettre l’expertise technique au service de l’Art immersif et de la souveraineté culturelle de la France ;
  • 10 – « Explorer des solutions écoresponsables » afin de mesurer l’impact écologique des métavers.

Derrière ces propositions, plus ou moins précises, se dessine alors une certitude : le gouvernement a du pain sur la planche.

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Le metaverse, un challenge pour la France et pour son écosystème

Le metaverse : le combat de David contre Goliath

C’est une idée qui persiste pendant tout le propos : Meta dirigé par Mark Zuckerberg, pourtant souvent moqué, ne titille pas les zygomatiques de la mission exploratoire. Bien au contraire. Nos auteurs relèvent les craintes d’un métavers galvaudé, encouragé par du marketing. Il s’agit donc pour l’État français de résister « à l’étroite vision de la Silicon Valley » et « à des visions destructrices importées par des campagnes marketing ». Meta n’étant alors que « l’arbre » et la Silicon Valley « la forêt ». Les contours de cette concurrence naissante se lisent même au détour de certains titres et sous-titres :

« Ne jetons pas le bébé métaversique avec l’eau du bain de Facebook ».

Meta, n’est que le premier point négatif d’une longue liste qui galvaude, détourne, ou bien encore fausse le concept de métavers – toujours d’après la mission.

Régulation et gestion de l’identité dans le metaverse

Peu présente en définitive dans les propositions, la gestion de l’identité au sein du métavers ainsi que sa protection est pourtant un enjeu filé tout au long des observations de la commission. L’exemple de la mise en place d’un métavers aux identités décentralisées en Corée du Sud n’étant pas ce que requièrent les auteurs. Qualifiée de « mauvaise approche », une réflexion autour d’une stratégie de contrôle de l’identité dans le métavers est alors engagée :

« (… ) une approche plus prometteuse consisterait à collaborer à travers une stratégie publique organisée avec les différentes entités publiques (…) Il est urgent de lancer dès maintenant le travail d’adaptation, notamment au RGPD (…)»

Très vite, la nécessité d’un cadre réglementaire s’installe alors dans le texte et la mission évoque la création d’un « Chainalysis français ». Traçabilité, escroquerie, modération, vérification d’identité, sont ainsi autant de questions soulevées qui restent sans réponse.

Par ailleurs, l’utilisation des cryptomonnaies dans les métavers dit web 3 questionne. Quelle notion de propriété pour les actifs immatériels ? Autant de questions qui peuvent écorcher les fervents défenseurs de la philosophie du père de Bitcoin : Satoshi Nakamoto.

« L’identité numérique est un enjeu central pour les métavers. A priori, les utilisateurs du métavers pourraient se mouvoir dans cet espace numérique sous couvert d’un pseudonyme et d’un avatar, ce qui soulève des questions en termes de vérification de l’identité et de traçabilité des actions. Comment tracer l’identité des personnes dans le Métavers en cas de comportement prohibé ? Comment vérifier qu’une personne est bien celle qu’elle prétend être ? Comment éviter la fraude et l’usurpation d’identité avec l’utilisation des avatars dans le métavers ? Est-ce qu’une identité devra nécessairement être associée à un avatar ? Comment passera-t-on d’un métavers à un autre ? Pourra-t-on explorer anonymement les métavers ? Comment concilier désir d’anonymat et responsabilisation des actions dans les métavers ?»

Dans la gestion de l’identité est également incluse la « préservation des espaces mentaux ». En effet, les problématiques soulignées par l’enregistrement potentiel de nos émotions et nos expressions faciales dans les casques VR et RA restent un enjeu éthique évident. La mission explique ainsi l’urgence de « Consacrer un nouveau droit fondamental, le droit au respect de l’intégrité psychique ».

L’interopérabilité : un défi de taille

Un autre défi de taille est à affronter dans la mise en place du métavers. Il s’agit d’être en capacité d’appréhender les problèmes d’interopérabilité. Comment organiser les infrastructures du métavers ? Standardisation, régulation sont alors autant de termes que l’on peut lire. En effet, face aux possibilités vertigineuses du métavers, le rapport met en évidence le fait que les instances publiques doivent mettre en place des normes. Le web 3 ne semblant pas être une solution évidente pour la mission qui évoque la fragilité des bridges inter blockchain, en faisant référence au hack d’Axie Infinity entre autres :

« Une des ambitions du métavers est, pour certains, d’être la suite logique présumée plus ouverte de l’Internet et des réseaux sociaux en utilisant les possibilités offertes potentiellement par le web 3 »

Cependant, et malgré l’évocation des progrès permis par les Layer 1, Layer 2 et Layer 3 ainsi que le travail d’entreprises comme Starkware, la blockchain est rapidement mise sur le côté dans cette épopée métaversique.

Gouvernance et décentralisation :

Ce sont les mots qui blessent. Âmes sensibles s’abstenir. La gouvernance et la décentralisation pouvant d’après le rapport devenir, elles aussi, des freins au développement du métavers et surtout des freins au développement d’un métavers français.

Dépôts de marques et autres conseils pour avoir des noms de domaines blockchain sur Ethereum sont alors vivement conseillés. Serait-ce l’aveu d’un retard évident de la France dans ce secteur ? Possible. Toujours est-il qu’il s’agit pour nos rapporteurs de mettre en évidence l’urgence de déployer une souveraineté de la France dans le métavers avant que celle-ci ne puisse, par exemple, plus être en mesure de contrôler les identités virtuelles.

Le concept de DAO, régulièrement évoqué dans le texte, reste alors une bête inconnue, observée de loin et qui intrigue. Quelle intervention de l’État au sein des DAO ? Quelle juridiction ? La mission détermine encore des axes d’urgence à travailler :

« Certains métavers pourraient, par exemple, reposer sur des DAO (Decentralized Autonomous
Organizations), mode de gouvernance basé sur la blockchain où les règles prédéfinies sont appliquées par des programmes informatiques appelés smart contracts. Dans les métavers, les DAO permettent de fixer les différentes politiques qui régissent le monde virtuel et le font évoluer. Dans le métavers Decentraland, par exemple, la DAO — dirigée démocratiquement par les détenteurs de jetons de gouvernance — permet de déterminer les objets autorisés ou interdits après son lancement, certains éléments de modération des contenus, la politique, l’organisation des enchères. »

Très vite cependant, cette idée de gouvernance dirigée démocratiquement par ses détenteurs apparait comme critiquable aux yeux de la mission, mais nous y reviendrons.

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Le metaverse oui, mais la décentralisation : c’est non !

« Les métavers s’annoncent à la fois comme un marché d’opportunité dont l’écosystème français pourrait se saisir (…), ils constituent une opportunité culturelle pour la France et probablement une source de création d’emplois. »

Mobiliser les acteurs français

La nécessité d’un leadership de la France dans le domaine des technologies immersives est avancée. La French Touch et la French Tech sont reconnues, tout comme les fleurons français tels que Ledger ou encore Ubisoft. Face à un secteur public international qui se développe, la mission soutient donc le besoin de tisser une stratégie publique du métavers.

« Les futurs réseaux sociaux connectés et immersifs émergent devant nos yeux à travers nos écrans d’ordinateurs, de smartphones, des premiers visiocasques et des lunettes de réalité augmentée. Ils dessinent les horizons pluriels qui appellent une vraie stratégie de la part des acteurs gouvernementaux afin d’en saisir les opportunités et les risques (…) Cette stratégie métaversique devra contenir à la fois l’ensemble des grands enjeux du numérique et appeler à une compréhension granulaire des enjeux propres à l’immersion sociale ».

Distinguant le secteur du métavers français en deux écosystèmes, l’un autour des réalités virtuelles, augmentées ou mixtes, et de l’autre celui du web 3 et de la blockchain, la mission met l’accent sur le fait qu’il faudrait associer ces deux secteurs :

« Il nous semble souhaitable de rassembler ces deux écosystèmes et de créer les conditions d’un dialogue entre tous les acteurs français des métavers en concertation avec les organismes de recherches publics pour faciliter l’émergence et la mise en œuvre d’une stratégie des métavers française »

Encourager les efforts des institutions, investir dans l’éducation et la formation sont alors des points importants soulignés par la mission. Augmentation du nombre d’écoles de jeux vidéo, inciter la programmation à l’école, en bref « continuer d’être acteur de la créativité numérique ». Dès lors, la mission explique de manière limpide que ces acteurs doivent rapidement se mobiliser « autour de projets concrets à l’horizon imminent » : les Jeux Olympiques en 2024 à Paris.

Miser sur un usage culturel du metaverse : la Joconde métaversique

À travers l’exemple de la Joconde métaversique, imaginée et déclinée sous toutes ses formes, les auteurs imaginent les possibilités d’une Joconde exposée dans un musée virtuel à celles d’une Joconde tokenisée régie par une DAO appelée « les amis de la Joconde ».

Cette Joconde, déclinée sous de multiples formes, permet de souligner la « variété des formes et des canaux de distribution ». Ils sont une aubaine pour le patrimoine artistique et culturel français. Dès lors, une nouvelle tâche s’ajoute à la liste d’un gouvernement probablement un peu dépassé : « Réconcilier souveraineté technologique et culturelle » avec la mise en place de commande publique.

Le métavers gagne alors ici un bon point en ce qu’il permet de favoriser les intérêts de l’État : l‘exportation culturelle étant une perspective majeure pour l’économie, mais également pour la création d’emplois. De nouveaux médias pourraient par ailleurs être créés dans le but de réinventer un secteur des médias et du divertissement qui s’essouffle.

On comprend alors que les principes propres à la blockchain, à la création de Bitcoin et des cryptomonnaies commencent à apparaitre comme des vrais ennemis à l’expansion métaversique française. Pire, ils seraient un « obstacle aux fonctions régaliennes de l’État

Quelle régulation pour les cryptomonnaies dans le metaverse français ?
Bitcoin et les cryptomonnaies sont-ils une menace pour les fonctions régaliennes de l’État français dans le metaverse ?

La Blockchain éjectée du metaverse

Les cryptomonnaies : persona non grata du metaverse

Le lien entre le métavers et les cryptomonnaies est qualifié d’« artificiel ». La mission souligne également qu’un métavers peut parfaitement fonctionner avec des devises fiat. Toutefois, elle semble alors en oublier une des raisons pour lesquelles le web 3 s’est saisi de la notion de métavers : les principes de liberté et de décentralisation.

« La question reste toutefois posée de savoir si ce web 3 est une projection, une sorte d’idéal vers lequel tendre ou bien s’il constitue une évolution qui adviendra véritablement ? (…) si les potentialités d’usage comme les DAO, la DeFi, les Cold Wallets (…) paraissent importants, rien ne garantit par contre que chaque créateur pourra trouver par lui-même une source de revenus suffisante par exemple ».

Continuons.

L’anonymat et la décentralisation, les nouveaux ennemis de l’État ?

Il faudra avoir lu presque 100 pages pour trouver enfin les avis tranchés sur l’utilisation de la blockchain et de ses principes dans le métavers. La décentralisation, l’anonymat ou encore l’usage d’une identité décentralisée apparaissant comme des menaces aux fonctions de l’État.

« L’État est désormais concurrencé dans ses prérogatives régaliennes. L’urgence d’offrir une solution d’identité numérique régalienne s’explique par la crainte, justifiée, de voir arriver des acteurs systémiques extranationaux. Une urgence d’autant plus forte lorsque l’on considère que les citoyens ne disposent pas d’une grande maîtrise du numérique. »

La mission pousse alors la logique à son comble. Elle imagine un métavers dystopique digne des années 1990 dans lequel les plateformes viendraient directement concurrencer les États par l’émission de passeports pour circuler dans le métavers.

Cette méchante décentralisation et cet odieux anonymat deviennent de fait, toujours d’après le propos du rapport, des éléments que nous devons contrôler ( toujours sous la menace de Meta et de la Silicon Valley … ) :

« Il est question de service public et également de souveraineté, dans un contexte géopolitique
nouveau marqué par l’émergence d’acteurs que sont les géants du numérique.»

Plein de questions, mais encore peu de réponses. Cette mission exploratoire dessine les problématiques d’une application du metaverse dans le cadre d’une stratégie publique et étatique. La question de l’adoption de masse, effleurée, évoque une nécessaire acceptation sociale des NFT et des cryptomonnaies si nous souhaitons voir un métavers français évoluer sur la blockchain. Par ailleurs, des questions de santé publiques sont soulevées sur l’impact de l’utilisation du métavers au quotidien. Toutefois, ce qui frappe le plus, au final, à la lecture de ce texte : c’est la certitude avec laquelle la mission oriente la présence de l’État dans le métavers. Soulignant un paradoxe. Là où le métavers prône démocratie et liberté, imposer une présence étatique en son sein ne serait-ce pas galvauder l’esprit même de ce monde virtuel à la manière du méchant Meta ? Vous avez 4 h.

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Magali

De simple lectrice en 2017 à rédactrice depuis janvier 2022, j'allie maintenant l'écriture à mes connaissances à travers mes articles pour Le Journal du Coin. Mon seul but est celui de vous informer sur l'univers de demain : celui de la blockchain, des cryptomonnaies, des NFT et du metaverse. Persuadée que Bitcoin est une révolution, j'entends participer à la vulgarisation de notre écosystème.

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