DocuSign intègre la preuve de signature numérique sur Ethereum

Nous pourrions créer une rubrique dédiée, intitulée « Adoption de la blockchain », tellement les nouvelles s’amoncellent en matière d’intégration des technologies blockchains à l’économie réelle (allant, étrangement, à l’encontre des cours baissiers des cryptos).

Après le regroupement entre l’Enterprise Ethereum Alliance (EEA) et Hyperledger, on apprend que le géant américain DocuSign – qui a intégré l’EEA – va intégrer la preuve de signature numérique via la blockchain Ethereum.

La société – mondialement connue – DocuSign, spécialisée dans la signature légale de contrats en ligne, a annoncé son intention de faire une intégration de ses services sur la blockchain du réseau Ethereum (ETH), notamment via un tweet officiel :

DocuSign compte plus de 400 000 clients à travers le monde, apportant une plateforme très utilisée par les sociétés juridiques, technologiques et financières, pour signer des documents légaux.

Sur le site internet de l’entreprise, on peut lire, entre autres :

« La technologie des blockchains provoque une vague d’innovations, et DocuSign est présent depuis le début. En 2015, nous avons collaboré avec Visa sur l’un des premiers prototypes publics d’un « smart contract » (contrat intelligent) basé sur la blockchain. Aujourd’hui, nous sommes un membre de l’Enterprise Ethereum Alliance, et collaborons avec d’autres leaders du secteur pour définir et fournir des solutions basées sur la blockchain. »

Grâce à l’intégration d’Ethereum, les entreprises peuvent désormais vérifier à distance les signatures et « l’intégrité » de tout document DocuSign, en les comparant à des enregistrements similaires dans la blockchain du réseau Ethereum, d’après Cryptoslate.

Ron Hirson, responsable produits chez DocuSign, a déclaré que les clients optant pour cette fonctionnalité basée sur blockchain recevraient une signature de chiffrement cryptographique « unidirectionnelle », qui enregistre chaque transaction effectuée et les télécharge dans la blockchain Ethereum.

Toujours d’après Cryptoslate, Ron Hirson aurait ajouté :

« Ce chiffrement sert de preuve inviolable pour la transaction, et permet de valider indépendamment tout document complété. Et en utilisant la blockchain Ethereum, cette preuve par une tierce partie pour cette transaction est accessible à tous ».

Il est loin le temps où ceux qui disaient que les cryptos ne servaient à rien, que c’était du vent, pouvaient fanfaronner en tenant de tels propos. Désormais, c’est presque chaque jour qu’une intégration des technologies blockchains au monde réel est apportée, et par des institutions ou de grosses sociétés (déjà bien en place) qui plus est !

Rémy R.

Issu d’une formation universitaire en Sciences, je m’intéresse aux blockchains et à Bitcoin depuis 2013 et en ai même miné à l’époque. La bulle qui s'en est suivie m'en a détourné, mais je m'y suis replongé depuis 2017 et les étudie depuis avec passion.

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