Google serait en train de travailler sur sa propre technologie de registre distribué

À sa genèse, la technologie blockchain a suscité nombreuses interrogations concernant son utilité et sa fiabilité. Portées par Bitcoin sur le devant de la scène, les technologies de registres distribués (distributed ledgers), dont la blockchain, furent jugées comme « rebelles » et critiquées par les plus grands noms de la scène financière et technologique.

Pourtant, Google s’est toujours montré enthousiaste par rapport aux bénéfices qu’elles peuvent apporter. Eric Schmidt, son PDG, avoua en 2014 que «Bitcoin, ayant la capacité de créer quelque chose qui n’est pas duplicable dans le monde digital, possède une énorme valeur.»

D’après Bloomberg, Google aurait commencé le développement de sa propre DLT (Distributed Ledger Technology – technologie de registre distribué) pour créer un service que son cloud pourrait exploiter. Entre autres, cette technologie permettrait à ce géant de l’informatique de garantir la confidentialité et la sécurité des données de ses utilisateurs.

Ce rapprochement vers cette technologie n’est d’ailleurs pas le premier que Google entame. Antérieurement, Alphabet Inc. (la holding détenant Google) avait déjà investi financièrement dans plusieurs startups de développement blockchain comme Storj Labs, Blockchain Luxembourg ou encore Ledger X.

Au côté d’autres acteurs possédant d’importants capitaux comme Goldman Sachs, Facebook ou les instituts gouvernementaux, cet intérêt grandissant pour la blockchain est certainement une bonne nouvelle pour le développement de cette technologie. Cependant, rien ne garantit l’héritage de la vision démocratique que Satoshi Nakamoto a associé à Bitcoin pour le futur de la technologie blockchain.

Vincent

Vivant en Chine depuis 7 ans, j’ai découvert les cryptos dans un univers fermé, mais là où tout est possible. Amateur presque fanatique de cette monnaie révolutionnaire, je cherche à vous partager le récit de mon exploration quotidienne dans ce nouveau monde numérique.