L’IA préfère-t-elle le Bitcoin ? Les chiffres chocs d’une étude récente
Skynet préfère le BTC. Une étude inédite publiée très récemment par le Bitcoin Policy Institute révèle une tendance de fond chez les intelligences artificielles : confrontées à des simulations économiques complexes, une large majorité de modèles privilégie le bitcoin aux monnaies fiduciaires traditionnelles. Sur les 36 modèles de pointe testés — issus de laboratoires comme Anthropic, OpenAI, Google, Meta ou xAI — 22 ont choisi le bitcoin comme premier choix monétaire global. Plus significatif encore, le rapport souligne qu’aucun modèle testé n’a sélectionné une monnaie d’État (fiat) comme option préférentielle, marquant un rejet quasi total du système bancaire classique par les agents numériques.
- Une étude inédite a révélé que la majorité des modèles d’intelligence artificielle préfèrent le Bitcoin aux monnaies fiduciaires traditionnelles.
- Les résultats ont montré une architecture monétaire hybride, où le Bitcoin est privilégié comme réserve de valeur et les stablecoins pour les transactions rapides.
Une architecture monétaire à deux vitesses : épargne et paiement
Les chercheurs ont soumis ces IA à plus de 9 000 scénarios conçus pour évaluer les fonctions fondamentales de la monnaie : réserve de valeur, unité de compte et moyen d’échange. Les résultats mettent en lumière une convergence spontanée vers un système hybride. Le Bitcoin s’impose comme la réserve de valeur ultime, plébiscité par 79,1 % des modèles pour la préservation du pouvoir d’achat à long terme, grâce à son offre fixe et son absence de risque de contrepartie.
En revanche, pour les transactions quotidiennes et les règlements rapides, les modèles ont majoritairement opté pour les stablecoins (53,2 %), privilégiant l’efficacité transactionnelle sur la rareté. Ce split fonctionnel suggère donc que les IA reproduisent, sans instruction humaine, une structure monétaire optimale pour une économie numérique.

Intelligence et Bitcoin : une corrélation directe
L’enseignement le plus remarquable de l’étude réside dans le lien entre la capacité analytique du modèle et sa préférence pour le Bitcoin. Chez Anthropic, le score de préférence grimpe à mesure que le modèle gagne en puissance : de 41 % pour Claude 3 Haiku à un impressionnant 91,3 % pour Claude Opus 4.5.
Cette tendance indique que plus l’IA dispose de capacités de raisonnement from first principles (depuis les principes fondamentaux), plus elle tend à valider les propriétés mathématiques du Bitcoin. L’étude note également un comportement émergent surprenant : certaines IA ont commencé à proposer spontanément des unités de compte basées sur l’énergie ou le calcul (joules, GPU-hours), s’alignant sur la philosophie de preuve de travail inhérente au Bitcoin.
Bien que ces résultats reflètent des schémas de données d’entraînement plutôt que des prédictions de marché, ils préfigurent la manière dont les futurs agents autonomes pourraient interagir avec le système financier. Si les IA deviennent des acteurs économiques indépendants, la demande pour des infrastructures décentralisées comme le réseau Lightning pourrait devenir une nécessité structurelle. Pour le Bitcoin Policy Institute, cette étude montre que pour une intelligence purement logique, la neutralité et la rareté programmée du Bitcoin constituent une base monétaire plus solide que les politiques discrétionnaires des banques centrales.