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Adieu les montagnes de papiers ? Le leader du transport maritime MSC conclut un partenariat avec WAVE

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Moins de papier pour plus d’efficacité – Les clients du géant du transport maritime Mediterranean Shipping Company (MSC) utiliseront désormais la solution de connaissement électronique (eBL) de WAVE BL, pour éliminer les frictions classiques dues à la quantité de papiers passant d’une main (d’un pays) à une autre.

La blockchain pour naviguer plus sereinement

Le 28 avril dernier, la MSC avait annoncé que son intention d'adopter la solution de connaissement électronique de WAVE BL, après un projet pilote réussi. La société fait partie de la nouvelle Digital Container Shipping Association (DCSA) à l’origine des normes open source pour les eBL. Les clients de MSC pourront donc désormais utiliser cette solution, tout en gardant leur processus actuel, grâce à une plateforme conviviale conçue par les 2 nouveaux partenaires.

André Simha, Global Chief Digital and Information Officer chez MSC, a indiqué que :

« MSC a choisi WAVE BL parce que c'est la seule solution qui reflète le processus traditionnel basé sur le papier auquel le secteur de l'expédition et du transport de marchandises est habitué (…) [Quant à WAVE BL, elle] offre une alternative numérique à toutes les possibilités offertes par les documents imprimés traditionnels, mais cette fois beaucoup plus rapide et plus sûre. »

Selon la Port of Singapore Authority, seulement 0,1 % des connaissements sont émis électroniquement. De plus, la pandémie de la Covid-19 n’a pas accéléré la numérisation des procédures. L'expéditeur envoie généralement le connaissement par courrier à l'acheteur pour réclamer le conteneur à l'arrivée. Les risques de fraudes avec les documents papiers restent ainsi relativement élevés.

Les originaux des connaissements électroniques peuvent, quant à eux, être chiffrés et signés numériquement, offrant un meilleur niveau de sécurité. Avec une adoption de 50 %, les eBL permettraient également d'économiser plus de 4 milliards de dollars par an.

MSC, WAVE BL, et les autres

MSC est membre de la plateforme logistique blockchain TradeLens, développée par IBM et Maersk. En 2020, la société avait participé à un test au port de Rotterdam qui consistait à utiliser des tokens pour le dédouanement des marchandises.

Admise en 2016 à l’accélérateur Barclays Techstars, WAVE BL est l’une des premières applications blockchains d'entreprises. La société israélienne ZIM, qui a émis son premier eBL en utilisant la plateforme de WAVE BL en 2017, a été l’un de ses premiers partenaires. Et en 2020, la coopérative laitière néo-zélandaise Fonterra a collaboré avec WAVE et HSBC pour leurs eBL.

WAVE n'est pas le seul acteur du marché des eBL. Bolero et essDOCS proposent, par exemple, des solutions n’utilisant pas la blockchain. La société R3, spécialisée dans les blockchains d'entreprises et qui a racheté la société E-Title Authority de Singapour, commence à tester la version bêta de l'eBL Corda. CargoX dispose également d'une solution blockchain.

La fin est proche ? Du moins, cela semble être le cas pour les papiers. Adieu la bureaucratie alourdie inutilement par une tonne de paperasse contenant des informations redondantes ! La solution de WAVE devrait s'avérer salvatrice pour tout un secteur : la blockchain.

Auteur

Fan de Bitcoin, in love de Litecoin, amie d'Ethereum, j'ai une tendance marquée à friendzoner les shitcoins dont le seul projet d'avenir est de vous délester de vos rêves de prospérité ! J'essaie de n'être maximaliste de rien, je recherche plus les convergences entre ancien et nouveau monde Apprentie-mineuse à mes heures :-)

1 commentaire
  1. Lim-Dûl dit :

    Alors autant la blockchain et les cryptomonaies sont des technologies intéressantes autant cette annonce de MSC est là juste pour se faire mousser avec un sujet à la mode.
    Les transmissions de documents entre l’expéditeur, le transporteur, le port d’embarquement, le transporteur maritime, le port de débarquement, le second transporteur (voir parfois d’autres en cas de ferroviaire) et enfin le destinataire sont en grande majorité au format numérique.
    Il n’y a que dans quelques pays en développement, (et encore dans leur plus petits ports) que tout n’est pas déjà numérisé.
    Et s’il y a à un moment des documents papiers cela est entre l’expéditeur/destinataire et le transporteur routier. Au maximum jusqu’au port d’embarquement.
    Les transporteurs maritimes comme MSC ne prennent plus de papier depuis des années.

    En France nous avons justement la chance d’avoir un des leadeur mondiaux de la gestion et transmission de documents de fret (maritime ou aérien) avec la société Soget.
    Qui s’assure aussi de tous les aspects de sécurisation des transmissions, certifications, validations.
    La seule nouveauté que je voie la dedans c’est la “décentralisation” qu’apporte la blockchain

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