Pays-Bas : 36% d’impôt sur de l’argent… que vous n’avez pas !
Imaginez : votre portefeuille crypto prend 100 000 € de valeur en un an. Vous n’avez rien vendu. Vous n’avez pas touché un centime. Pourtant, l’État vous réclame immédiatement 36 000 € en cash. Ce scénario n’est plus de la fiction : c’est ce que le Parlement néerlandais vient de voter.
La nouvelle est tombée ce 13 février 2026, validée par la Seconde Chambre des États généraux.
Les Pays-Bas s’apprêtent à instaurer, dès 2028, une taxation sur les gains non réalisés (plus-values latentes) dans ce qu’ils appellent la « Box 3 ».
Concrètement ? L’État ne taxe plus votre profit réel au moment de la vente. Il taxe la variation de votre patrimoine sur le papier.
C’est un changement de paradigme brutal qui pourrait redéfinir les règles de l’investissement en Europe. Voici ce que vous devez comprendre pour protéger votre capital.
Cet article vous est proposé par 21M ⭕, la communauté des investisseurs cryptos à l’origine du Club 25%.

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La fin du « bénéfice réalisé »
Jusqu’à présent, la logique fiscale mondiale était simple : tant que vous ne vendez pas, vous ne gagnez rien, donc vous ne payez rien.
Les Pays-Bas viennent de briser ce tabou avec la Wet werkelijk rendement box 3 (Loi sur le rendement réel).
Suite à une décision de la Cour Suprême jugeant l’ancien système forfaitaire illégal, le gouvernement a choisi la fuite en avant :
- La cible : Actions, obligations et… cryptomonnaies.
- L’exception : L’immobilier et les start-ups (qui restent taxés sur la vente réelle pour éviter des faillites immédiates).
- Le taux : Environ 36% sur l’augmentation de valeur annuelle.
Si vous êtes résident fiscal néerlandais et que le Bitcoin fait x2, vous passez à la caisse. Même si vous comptiez le garder 10 ans.
Pourquoi c’est dangereux
Pour l’investisseur crypto, c’est un cauchemar de trésorerie.
Le marché crypto est volatil. En 2021, beaucoup ont vu leur portefeuille faire x10. En 2022, ils ont fait -80%.
Avec ce nouveau système :
- En année haussière, l’État vous demande un chèque colossal sur des gains virtuels.
- Si vous n’avez pas le cash sur votre compte bancaire, vous êtes forcé de vendre vos cryptos pour payer l’impôt.
- Vous cassez votre position et vos intérêts composés de force.
C’est une expropriation douce. L’État vous force à liquider vos actifs les plus performants.
Et si le marché s’effondre l’année suivante ? Vous pourrez certes reporter les pertes, mais le mal est fait : vous avez dû vendre au pire moment pour satisfaire le fisc.
La France a tenté une expérience similaire avec l’ISF pendant 20 ans, provoquant une fuite massive de capitaux. Les Pays-Bas semblent vouloir répéter l’histoire, mais avec un taux beaucoup plus agressif.

Le symptôme d’un système à bout de souffle
Ne croyez pas que cela restera cantonné aux Pays-Bas. Cette loi est le symptôme d’un mal plus profond qui touche tout l’Occident : la crise de la dette souveraine.
Les États sont asphyxiés. La charge de la dette explose et les recettes fiscales classiques ne suffisent plus à couvrir les dépenses courantes.
Le système traditionnel est piégé :
- Impossible de taxer plus le travail sans étouffer l’économie.
- Impossible de taxer plus la consommation sans briser le pouvoir d’achat.
- Il ne reste qu’une seule réserve de valeur accessible : votre épargne.
Le « Contrat Social » financier est en train de se rompre. L’État, qui devait garantir la propriété privée, se transforme en gestionnaire de crise cherchant de la liquidité par tous les moyens.
En taxant l’argent virtuel, ils tentent désespérément de capter de la valeur avant même qu’elle ne soit réelle. C’est la preuve mathématique que le système traditionnel est à l’agonie et qu’il viendra chercher l’argent là où il se trouve : dans les poches de ceux qui ont réussi à épargner.
L’unique alternative : Construire votre propre banque
Face à un système prédateur qui change les règles en cours de route, la stratégie « Hold & Pray » (acheter et attendre) devient risquée. Vous ne pouvez plus vous contenter de plus-value potentielle si l’État vous taxe pendant l’attente.
Vous avez besoin de sortir du système de dette et de générer du Rendement Réel.
C’est la philosophie que nous défendons au Club 25% :
- L’autonomie totale : En utilisant la Finance Décentralisée (DeFi), vous sortez votre capital du bilan des banques (qui détiennent la dette des États) pour le sécuriser sur vos propres clés (Self-Custody).
- Le Cashflow avant tout : Nous ne parions pas sur des hausses présumées, nous développons une stratégie de rendement 100% passive qui repose sur les stablecoins pour générer des rendements de 15 à 25% par an.
Ce rendement récurrent est votre bouclier.

C’est lui qui crée la liquidité nécessaire pour payer vos charges ou vos impôts sans jamais avoir à vendre votre capital principal. C’est lui qui vous offre la liberté de mouvement si la pression fiscale devient insupportable dans votre pays.
Devenir son propre banquier n’est plus un luxe de « geek », c’est une mesure de survie patrimoniale.