Tensions géopolitiques et insomnie à Wall Street – Top 5 actus crypto
19 janvier. Hier, la cryptosphère a ressemblé à un salon littéraire du XIXe siècle : de l’ambition, des drames et des révolutions de palais. Alors que la guerre commerciale entre les USA et l’Europe reprend, l’écosystème ne s’est pas laissé abattre. Bref, revenons sans plus attendre sur les 5 actualités qui ont marqué le lundi 19 janvier.
- Walmart a officiellement adopté le Bitcoin comme moyen de paiement, transformant ainsi l’expérience d’achat pour des millions de consommateurs.
- Le New York Stock Exchange a introduit une plateforme de trading 24/7, s’adaptant ainsi au rythme incessant du Web3.
Quand la politique secoue les marchés
De l’annonce du 49.3 par Sébastien Lecornu hier dans le cadre du vote du Budget 2026 en France, à la guerre commerciale menée par Donald Trump, l’actualité d’hier était rythmée par le politique.
On a vu plus de 865 millions de dollars de liquidations en 24 heures. Le BTC, ce fier destrier, a trébuché sous les 92 000 $, prouvant que même l’or numérique n’aime pas les douaniers acariâtres.
NYSE 24/7 : Wall Street ne veut plus dormir
Le New York Stock Exchange a annoncé le lancement d’une plateforme de trading 24h/24 et 7j/7 pour les titres tokenisés.
S’alignant sur le rythme effréné du marché crypto, les marchés classiques s’apprêtent à dire adieu au repos dominical pour les traders, désormais condamnés à la vigilance permanente.
Le Bayou mise sur Saylor : La Louisiane achète du MSTR
Le fonds de retraite de l’État de Louisiane a déclaré une position de 3,2 millions de dollars dans les actions de MicroStrategy (MSTR).
En choisissant ce proxy, le fonds offre une exposition Bitcoin à ses retraités, prouvant que le BTC est devenu le nouvel actif refuge des institutions publiques.
Éthiopie : Le nouvel eldorado des mineurs de Bitcoin
Le Premier ministre éthiopien cherche des partenaires pour transformer le pays en hub du minage de Bitcoin.
En exploitant ses ressources énergétiques, l’Éthiopie mise sur la puissance de calcul pour stabiliser son économie et attirer les capitaux étrangers.
L’hécatombe des hacks : 80% de taux de mortalité
Une note sombre pour finir : 80 % des projets victimes d’un hack s’effondrent définitivement. La perte de confiance des utilisateurs s’avère plus létale que le vol des fonds. Dans cet écosystème, la sécurité reste le seul véritable sauf-conduit pour la survie à long terme.
L’adoption avance, mais elle ne pardonne pas l’imprudence. On se retrouve demain sur le Journal du Coin pour la suite de cette épopée moderne.