Analyses marchés crypto 2026
Publicité

Guerre de monopole : pourquoi le CME et le NYSE veulent abattre Hyperliquid

Les deux plus grandes bourses mondiales de matières premières pressent les régulateurs américains de neutraliser Hyperliquid. Initié par la montée en puissance du protocole décentralisé sur le pétrole, cet affrontement bouscule le contrôle historique des flux de matières premières. 

Cet article contient des liens d’affiliation vous permettant de soutenir le travail quotidien des équipes du Journal Du Coin.

L’urgence géopolitique se heurte aux horaires de bureau de Wall Street

Début mars 2026, l’escalade militaire au Moyen-Orient fait bondir de 30 % en une semaine les contrats à terme sur le WTI, le brut de référence américain. Le vendredi soir, les bourses traditionnelles ferment leurs portes, empêchant les investisseurs de réagir aux chocs géopolitiques du week-end. 

Pour ajuster leurs positions en continu, les traders déplacent alors leurs capitaux vers Hyperliquid. C’est au cours de ce week-end de crise de mars 2026 que la plateforme décentralisée capte les flux que les marchés fermés ne peuvent pas traiter. En seulement 24 heures, son contrat perpétuel lié au WTI enregistre 1,2 milliard de dollars de volume. 

Ce flux de capitaux se transforme en tendance le mois suivant. En avril 2026, les transactions quotidiennes sur les contrats pétroliers d’Hyperliquid franchissent un nouveau pic à plus de 4 milliards de dollars en une seule journée, répartis entre 1,7 milliard sur le WTI et 2,78 milliards sur le Brent. 

Face à ces volumes, le Chicago Mercantile Exchange (CME) et l‘Intercontinental Exchange (ICE, maison mère du NYSE) réalisent que la formation des prix de l’or noir échappe désormais à leurs horaires d’ouverture et à leur périmètre de surveillance. 

CME et ICE exigent l’intervention de Washington

Le CME et l’ICE demandent à la Commodity Futures Trading Commission (CFTC) et aux membres du Congrès d’imposer un enregistrement réglementaire à Hyperliquid. Les opérateurs accusent le protocole de faciliter la manipulation des prix et de permettre aux entités sous sanctions étatiques de trader de manière anonyme.

Le Hyperliquid Policy Center rejette ces accusations le jour même. L’organisation rappelle que l’enregistrement public de chaque transaction sur la blockchain en temps réel offre une transparence totale sur les opérations. 

Selon le Policy Center, cette traçabilité facilite directement le travail de surveillance et de détection des forces de l’ordre.

Une machine économique à 700 millions de dollars

Cette offensive des bourses traditionnelles répond à l’émergence rapide d’un nouveau géant de la liquidité. Hyperliquid génère 65 millions de dollars de frais mensuels, un rythme équivalent à 700 millions de dollars annualisés. 

La plateforme, pilotée par une équipe de seulement 11 personnes basée à Singapour et développée sans aucun financement par capital-risque, concentre désormais entre 70 et 80 % du volume mondial des contrats à terme perpétuels décentralisés. 

Le modèle économique s’écarte des standards de Wall Street. Le CME prélève une commission fixe sur chaque transaction sans s’exposer au marché. 

Hyperliquid s’appuie sur un coffre-fort nommé HLP, agissant comme contrepartie directe des traders. Le protocole alloue ensuite 97 % de ses revenus au rachat de son propre jeton. Arthur Hayes, fondateur de BitMEX, estime que cette mécanique pourrait propulser le prix du jeton à 150 dollars d’ici août 2026.

Capter la valeur du réseau sans subir les secousses réglementaires

En tant qu’adversaires, le CME et le NYSE signent une forme de reconnaissance officielle de la DeFi comme marché de premier plan. Wall Street admet publiquement que les bourses ouvertes en continu ont gagné du terrain. 

Comprendre ces architectures et en tirer parti devient un avantage concret pour les investisseurs qui cherchent à capter les rendements de la finance décentralisée. Pour y parvenir, s’intéresser à l’écosystème ne suffit plus : il faut construire une stratégie claire et s’entourer de méthodologies concrètes. 

C’est précisément pour guider et accompagner chacun dans cette transition vers la finance décentralisée que le Club 25% a été conçu. 

Le Club 25%, c’est un groupe de 150 investisseurs qui gèrent leur épargne en stablecoins via la DeFi, avec un objectif de 15 à 25 % par an, sans trading, sans volatilité, en y consacrant quelques heures par trimestre.

Comment ça marche concrètement :

  • Un portefeuille public de 100 000 $ géré en temps réel : toutes les décisions sont documentées et expliquées.
  • Des opportunités DeFi analysées et auditées : vous suivez des guides vidéo étape par étape pour investir sur des protocoles sélectionnés pour leur robustesse.
  • Une souveraineté totale sur vos fonds : vous restez maître de votre capital, aucune entité tierce n’a accès à votre wallet.

👉 Découvrir le Club 25%

Pendant que Wall Street attend le feu vert de ses avocats, le prix du baril de pétrole se négocie désormais au milieu de la nuit sur des serveurs décentralisés.

Club 25%

Cofondateur du Journal du Coin et créateur du Club 25%. On décortique la DeFi et on partage en direct toutes nos opérations sur un portefeuille de 100 000 $. Objectif : 15-25 %/an. Sans trading. Sans levier. Sans memecoin. Sans subir la volatilité.

Journal du Coin
Résumé de la politique de confidentialité

Ce site utilise des cookies afin que nous puissions vous fournir la meilleure expérience utilisateur possible. Les informations sur les cookies sont stockées dans votre navigateur et remplissent des fonctions telles que vous reconnaître lorsque vous revenez sur notre site Web et aider notre équipe à comprendre les sections du site que vous trouvez les plus intéressantes et utiles.