Ultra.io va t-il mettre fin au monopole de Steam ? Tour d’horizon d’un futur champion du gaming

L’équipe de développement du projet Ultra en est convaincue : l’avenir du jeu vidéo sera décentralisé ! Alors que les jeux vidéos battent des records d’audience en ces temps de confinement et de couvre-feux, partons à la découverte de cette pépite qui promet de métamorphoser l’univers des jeux online.

Cet article promotionnel vous est proposé en collaboration avec Ultra games.

La Dream Team et ses Ultras

En 2019, les cofondateurs David Hanson et Nicolas Gilot posent les bases de ce qui n’était alors qu’une idée folle : s’imposer au plus haut niveau du game et détrôner l’illustre leader Steam, grâce à une offre aussi disruptive qu’alléchante.

Serial-entrepreneurs implantés au cœur de l’Asie, ce duo de choc tisse depuis plus de 10 ans un énorme réseau d’influence qui va leur ouvrir les portes du mercato high-tech. Ils recrutent Mike Dunn qui fut CTO de Dell pendant 10 ans, et placent Edward Moalem, ex-directeur de Google Play Games et Apple Games (excusez du peu) au poste de CSO. C’est une équipe de 65 employés qui travaillent au quotidien pour faire briller le projet Ultra.

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Si l’on a rarement vu une équipe aussi impressionnante sur le papier, les entreprises qui ont rejoint la liste des partenaires de Ultra.io n’ont rien à leur envier. En effet, de grands acteurs du digital « mainstream » se sont déjà positionnés. On peut citer Atari, AMD ou encore Ubisoft. La barre est placée très, trés haute.

En plus de cette pluie de participants à la renommée internationale. L’équipe d’Ultra.io s’est activée en coulisse pour réunir la bagatelle de 150 développeurs, qui publieront leurs jeux directement sur la plateforme Ultra.

Pour les partenariats crypto, l’accent est mis sur de réelles plus-values technologiques et stratégiques, plutôt que des accords financiers vides de sens. Les partenariats sont criants d’éloquence et ne nécessitent aucun commentaires : Theta pour le streaming live, Elrond pour l’accés DEFI, Sandbox pour l’interopérabilité et la strategie commerciale… What else ?

Devenir le champion toute catégorie

Ultra games est une plateforme PC qui vise à devenir le centre névralgique de l’univers du jeu vidéo, bâtissant des ponts entre tous les acteurs du secteur. La distribution de jeux en ligne n’est qu’une de ses nombreuses facettes. C’est une structure complète et autonome qui entend fournir un ensemble d’outils de monétisation novateurs à tout l’écosystème « gaming ».

Cet intermédiaire entre développeurs, joueurs, influenceurs et financeurs réunis autour d’une économie révolutionnaire, plus équitable et par conséquent, plus rémunératrice pour tous, sera doté d’une interface performante et user friendly. Elle permettra de jouer et d’interagir dans un environnement qui se veut le plus décentralisé possible.

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Face à un défi technique de taille, le choix d’optimiser le code source d’EOSIO a été gagnant. Pour coller aux besoins spécifiques du genre, les ingénieurs inventent l’Ultra POWER, une gestion CPU/NET totalement remaniée qui supprime totalement le coût d’une création de compte, ainsi que la problématique de congestion sur les gros volumes. Celle solution technique permettra d’atteindre jusqu’à 100 000 opérations par secondes, sans une goutte de sueur, ni aucun frais de transaction.

Oui vous avez bien lu, c’est totalement gratuit ! Les coûts liés au réseau seront supportés par les créateurs de blocs.

Sécurisée par ces nombreux validateurs triés sur le volet, cette blockchain sous testostérone autorise la résolution de problèmes liés aux smart-contract, la possibilité de bloquer des actions malveillantes, de récupérer des fonds volés, des ID perdus en restant « non-custodial », etc …

Ces immenses bénéfices sacrifient une portion de notre décentralisation chérie, mais elle était essentielle dans la réponse aux attentes d’une clientèle exigeante et potentiellement récalcitrante aux problématiques « blockchain ».

Jeu, set et match

Il faut le dire, nous sommes ici en présence de l’un des modèles économiques les plus aboutis qu’il nous ait été donné de voir. Laissant libre cours à tous les imaginaires de plans de carrière « gamers », tout est tokenisable sous la forme de NFT, ces fameux « non fungible tokens » dont tout le monde parle.

Les objets, les comptes, les jeux eux-mêmes peuvent être échangés sur des marketplaces dédiées. Les joueurs qui le désirent peuvent tirer profit des heures passées à travers leurs personnages uniques, leurs progressions, leurs objets spéciaux. Les influenceurs peuvent monétiser leurs contenus, les développeurs proposer des codes exclusifs, des skins exceptionnels, et les sponsors peuvent financer.

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Les tokens UOS sont nécessaires à toutes ces interactions, créant naturellement une demande constante en lien avec la croissance de l’activité. Ce « utility token », c’est l’or, la plus haute marche du podium, la preuve de nos exploits, la réserve de valeur qu’il sera bon d’accumuler et de conserver afin de libérer le plein potentiel de la plateforme.

Avec votre carte bleue, sans le savoir, vous payez en UOS, mais il est aussi possible d’en « farmer » à travers des actions de jeu, de les miner grâce au « one-click-mining » de CPU.

Un mode de staking original permet d’obtenir des avantages sur la plateforme, l’accès anticipé à certains jeux, événements, concours, etc… Telles les endorphines de l’effort, plus vous en aurez, plus il vous en faudra, et le niveau de jeu s’élèvera.

En 2020, Ultra games a réussi son galop d’essai. Un à un, le projet a franchi tous les obstacles. Le testnet tourne comme une horloge depuis son lancement, l’audit de sécurité mené par Sentnl a été plus que concluant, et depuis quelques mois, certains gamers triés sur le volet surfent déjà la vague privée de la version finale.

La deuxième vague de privilégiés est annoncée pour ce week-end, alors que le Testnet devrait rapidement laisser la place au Mainnet, et permettre à la troisième vague de déferler sur un public chauffé à blanc très prochainement. L’origine française d’une belle part de l’équipe n’est sans doute pas étrangère à tant de panache !

Florent C

Père de famille de 49 ans tombé dans le bain crypto en 2017, je suis un passionné de la technologie blockchain, disruptive, libre et décentralisée. J'aime particulièrement apprendre, comprendre et expliquer tous les projets qui permettront à terme d’améliorer nos quotidiens. J’apprécie aussi de commenter à chaud les news de tous les acteurs du cryptogame.

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