Le ministre des Finances sud-africain expose sa position vis-à-vis de la blockchain.

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Le développement des crypto-monnaies est de plus en plus discuté par les gouvernements, notamment dans des pays comme l’Afrique du Sud ou Malusi Gigaba, ministre des Finances, aborde positivement la question.

Pour le moment, comme dans beaucoup de pays, les crypto-monnaies ne sont pas réglementées, mais au vu du nombre croissant d’entreprises travaillant dans ce secteur, le gouvernement réfléchi à la réglementation à adopter.

En réponse aux questions d’opposants du Bitcoin, Gigaba a déclaré « Comme noté, les autorités compétentes continuent de contrôler et évaluer l’utilisation des crypto-monnaies et consulter les parties prenantes du secteur privé à ce sujet. De nouvelles lois ou réglementations pourraient être publiées si le besoin s’en fait sentir. »

« Tandis que la susdite position s’applique toujours, le Trésor National, conjointement avec le SARB*, le FIC* et le FSB* ont aussi établi un groupe de travail Fintech* intergouvernemental en décembre 2016, afin de développer une approche et un potentiel changement de politique concernant la fintech, y compris les crypto-monnaies et traiter l’apparition rapide de services fintech dans le secteur financier, comme le financement participatif, les algorithmes financiers, l’apprentissage automatique** et les plates-formes de paiement alternatives. »

Le gouvernement sud-africain adopte une position plutôt ouverte quant aux crypto-monnaies, en effet, toujours selon Gigaba, le secteur de la fintech et des crypto-monnaies n’en est qu’à ses balbutiements et le gouvernement entend trouver un point d’équilibre entre l’innovation et la protection de ses concitoyens.
Ainsi, le ministre voit très bien les crypto-monnaies coexister et progresser aux côtés de la monnaie fiduciaire.

Nous pouvons très bien observer l’attrait de la blockchain pour ce ministre qui conclut par :

« La technologie blockchain a aussi beaucoup de potentiel à être utilisée à d’autres fins que la création de crypto-monnaies. La technologie blockchain est une manière bon marché, efficace et de plus en plus sûre de faire des transactions aussi bien que de transférer de l’argent d’une personne ou institution à une autre. »

*SARB : South African Reserve Bank, banque centrale de l’Afrique du Sud.

*FIC : Financial Inteligence Center, organisme gouvernemental sud-africain spécialisé dans la collecte et l’analyse de données financières.

*FSB : Financial Service Board, organisme gouvernemental sud-africain responsable de l’industrie des services financiers non bancaires (supervise et régule le secteur financier privé non affilié aux banques).

*Fintech : contraction de finance et technologie, regroupe par exemple les entreprises de la blockchain offrants des services financiers.

**L’apprentissage automatique : fait référence aux intelligences artificielles.

Source : businesstech.co

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