Meta relance son stablecoin : le plan de Mark Zuckerberg pour court-circuiter votre banque
Mark Zuckerberg prépare son grand retour dans les paiements numériques pour le second semestre 2026. Mais cette fois, Meta a retenu la leçon de l’échec cuisant du projet Libra. En s’adossant potentiellement à l’infrastructure de Stripe et à des jetons déjà existants, le géant de la tech ne cherche plus à créer une monnaie, mais à devenir le plus grand pont mondial vers la finance décentralisée.
Il y a des signaux faibles qui annoncent des bouleversements majeurs. Les récentes révélations de CoinDesk concernant un appel d’offres (RFP) secret diffusé par Meta en font partie. Le géant des réseaux sociaux cherche activement des prestataires pour intégrer des paiements en cryptomonnaies d’ici la fin de l’année.
Pour comprendre l’ampleur de ce qui se joue en coulisses, il faut regarder au-delà des gros titres. Voici les trois enjeux fondamentaux de cette manœuvre, et ce qu’elle signifie concrètement pour l’avenir de votre portefeuille.
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Le bouclier juridique : pourquoi Meta joue sur les mots
Souvenez-vous de 2022. Meta (alors Facebook) abandonnait piteusement « Diem » (ex-Libra). L’idée de voir une entreprise privée, accusée de mal gérer les données de ses utilisateurs, émettre sa propre monnaie mondiale avait terrifié les banques centrales et les gouvernements.
Aujourd’hui, la stratégie a radicalement changé : Meta adopte une approche « à bout de bras » (arm’s length).
Face aux récentes fuites, Andy Stone, le porte-parole de Meta, a d’ailleurs immédiatement réagi : « Rien n’a changé ; il n’y a toujours pas de stablecoin Meta ». Et techniquement, il a raison. Meta ne veut plus émettre de monnaie. L’entreprise veut simplement intégrer les stablecoins des autres.
Vulgarisation express : Un « stablecoin » est un dollar numérique. Contrairement au Bitcoin dont le prix fait le yo-yo, un stablecoin est conçu pour valoir exactement 1 dollar en permanence. C’est un actif sans volatilité, sans spéculation, qui permet de transférer de la valeur sur internet de façon instantanée.
En agissant comme une simple « vitrine » et en sous-traitant la machinerie à des partenaires externes, Meta s’achète une paix royale avec les régulateurs. L’entreprise se contente d’offrir l’interface, laissant le risque juridique aux spécialistes de la finance.
Stripe et l’OCC : la plomberie institutionnelle est enfin prête
Si Meta cherche des prestataires, un nom s’impose comme une évidence : Stripe. Le géant mondial des paiements sur internet tisse sa toile, et son PDG, Patrick Collison, siège d’ailleurs au conseil d’administration de Meta depuis 2025.
Mais le vrai coup de maître de Stripe s’est joué récemment avec l’acquisition de Bridge, une start-up spécialisée dans la gestion des stablecoins, rachetée pour 1,1 milliard de dollars.
Mi-février 2026, cette entité a obtenu une approbation conditionnelle historique de la part de l’OCC (Office of the Comptroller of the Currency) pour devenir une « trust bank » nationale aux États-Unis.
Ce que ça signifie concrètement : Obtenir ce statut est le Saint Graal réglementaire américain. Cela autorise officiellement Bridge à conserver des fonds, à émettre des actifs et à gérer des réserves fiat (les vrais dollars en banque) sous la supervision directe de l’État fédéral.
C’est la preuve ultime que la cryptomonnaie s’institutionnalise. Nous ne sommes plus dans l’ère des hackers dans des garages. L’infrastructure qui va gérer ces dollars numériques possède désormais les mêmes garde-fous légaux, la même robustesse et les mêmes audits que votre banque traditionnelle.

Le cheval de Troie de l’adoption de masse
Pourquoi le retour de Meta enthousiasme-t-il autant les analystes financiers ? La réponse tient en un mot : la distribution.
Comme l’a souligné l’analyste Aaron Wright, ce qui manque cruellement à la blockchain aujourd’hui pour toucher le grand public, ce n’est pas la technologie (elle fonctionne très bien), c’est l’accès.
Meta possède WhatsApp, Instagram et Facebook. Soit plus de 3 milliards d’utilisateurs actifs mensuels. Si demain, envoyer 100 dollars numériques à un proche à l’autre bout du monde ou payer un commerçant devient aussi simple que d’envoyer un message vocal sur WhatsApp, l’adoption de la finance décentralisée (DeFi) va exploser.
Les stablecoins ne sont plus une niche pour traders : ils sont en train de devenir la nouvelle couche transactionnelle d’internet.
Ce que font déjà les investisseurs avertis pour se positionner
Ces manœuvres colossales démontrent une réalité : la valeur de l’argent se déplace.
En tant qu’épargnant, observer l’inflation grignoter silencieusement le pouvoir d’achat de vos placements bancaires classiques (Livrets, fons monétaires) n’est plus une fatalité. La finance décentralisée offre aujourd’hui la possibilité de prêter ces mêmes « dollars numériques » (les stablecoins) directement à un marché mondial, en supprimant les intermédiaires bancaires coûteux.
C’est cette mécanique de désintermédiation qui permet de générer des rendements historiquement compris entre 15 et 25 % par an, sans subir la moindre volatilité liée aux cours des cryptomonnaies classiques.
Cependant, entre comprendre cette macro-économie et savoir concrètement où cliquer, quoi acheter et comment sécuriser ses fonds, il y a un gouffre. La plupart des investisseurs particuliers manquent de temps pour analyser les protocoles et redoutent, à juste titre, de faire une erreur technique.
C’est pour résoudre cette équation que nous avons structuré le Club 25%.

Le Club 25% regroupe aujourd’hui plus de 150 investisseurs (cadres, dirigeants, indépendants) qui ont décidé de faire travailler une partie de leur trésorerie dans la DeFi, de manière froide et rationnelle.
Le fonctionnement est pensé pour ceux qui n’ont pas de temps à perdre :
- Un portefeuille public documenté : Nous gérons publiquement un portefeuille de 100 000 $ en stablecoins. Chaque décision, chaque entrée ou sortie sur un protocole est expliquée.
- Le passage à l’action « clic par clic » : Vous n’avez pas besoin d’être un technicien. Chaque opportunité auditée s’accompagne d’une courte vidéo vous montrant exactement comment placer (et retirer) vos fonds de manière autonome.
- La souveraineté totale (Self-custody) : Contrairement à une banque ou une plateforme d’échange centralisée, aucun tiers ne détient votre argent. Vous êtes le seul maître de vos clés numériques.
- Quelques heures par trimestre : C’est le temps maximum requis pour suivre la stratégie et ajuster votre portefeuille, sans aucun trading.
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